Thriller et policier
Le narrateur — philosophe, ancien attaché de cabinet, invité par hasard — n'enquête pas. Il regarde. Depuis la véranda, depuis les cafés du centre-ville, depuis les promenades le long de la Canche où un héron gris se tient sur une patte avec l'indifférence des êtres qui n'ont rien à cacher. Il regarde et il note — les gestes, les silences, les trente centimètres qui séparent les couples que l'enquête a fissurés.
Autour de lui, le commissaire Grangier tire les fils. Les secrets tombent un par un. Une liaison ancienne. Un montage immobilier. Un faux Soutine. Des pots-de-vin traduits à l'ONU. Des dossiers retenus en otage. Un prêt bancaire transformé en laisse. Éric Gaultier collectionnait les leviers comme d'autres collectionnent les œuvres d'art — non pour leur beauté, mais pour leur pouvoir. Tout le monde avait une raison de le tuer. Ce qui signifie que la raison qui compte n'est pas celle qu'on attend.
La réponse est dans un flacon posé sur une table de nuit. Dans un salon traversé à une heure du matin. Dans le grincement d'une girouette en fer forgé qui rappelle à quelqu'un un atelier vide et un frère mort.
Elle est dans ce que personne ne regardait.
Meurtre au Touquet
Un thriller psychologique sur la côte d'Opale
Format broché
6,99 €
Format Kindle
14,90 €
Présentation
C'était un week-end de juillet, dans une villa du Touquet que Giulia Dellapietra avait louée pour fêter ses cinquante ans. Quinze invités, une terrasse sur les dunes, du vin, de la musique, de la cocaïne sur la console du salon. Le dimanche matin, Éric Gaultier ne s'est pas réveillé.Le narrateur — philosophe, ancien attaché de cabinet, invité par hasard — n'enquête pas. Il regarde. Depuis la véranda, depuis les cafés du centre-ville, depuis les promenades le long de la Canche où un héron gris se tient sur une patte avec l'indifférence des êtres qui n'ont rien à cacher. Il regarde et il note — les gestes, les silences, les trente centimètres qui séparent les couples que l'enquête a fissurés.
Autour de lui, le commissaire Grangier tire les fils. Les secrets tombent un par un. Une liaison ancienne. Un montage immobilier. Un faux Soutine. Des pots-de-vin traduits à l'ONU. Des dossiers retenus en otage. Un prêt bancaire transformé en laisse. Éric Gaultier collectionnait les leviers comme d'autres collectionnent les œuvres d'art — non pour leur beauté, mais pour leur pouvoir. Tout le monde avait une raison de le tuer. Ce qui signifie que la raison qui compte n'est pas celle qu'on attend.
La réponse est dans un flacon posé sur une table de nuit. Dans un salon traversé à une heure du matin. Dans le grincement d'une girouette en fer forgé qui rappelle à quelqu'un un atelier vide et un frère mort.
Elle est dans ce que personne ne regardait.