Thriller et policier
Puis quelqu'un d'autre meurt. Puis quelqu'un d'autre. Puis quelqu'un d'autre.
Le commandant Vosges et sa lieutenant Castex ouvrent une enquête criminelle qui ne ressemble à aucune autre. Pas d'arme. Pas de mobile. Pas de suspect. Juste un manuscrit — trois cent douze pages tapées sur une machine à écrire mécanique — et une phrase glissée dans la poche de chaque cadavre : Quelqu'un vous lit.
Le manuscrit décrit les meurtres. Tous les meurtres. Avec les noms, les lieux, les détails. Le manuscrit décrit des morts qui ne se sont pas encore produites. Le manuscrit a toujours raison. Chaque habitant qui le lit meurt dans les quarante-huit heures. Un meurtre dont le mode d'emploi tient en trois mots : ouvrir, lire, mourir.
Et quelqu'un continue de distribuer des exemplaires.
Qui est le coupable ? Pas celui que vous croyez. Pas celui que l'enquête désigne. Pas celui que le texte dénonce. La réponse est quelque part entre les pages.
La Dernière Page est un livre d'enquête pour lecteurs adultes et ados qui aiment qu'on les secoue. Un roman sur ce qui se passe quand un texte refuse de rester sur le papier. Sur ce que ça coûte de vouloir savoir comment ça finit. Sur la différence entre un lecteur et un témoin — et sur le moment précis où cette différence disparaît.
Vous avez lu cette quatrième de couverture. Vous allez ouvrir le livre. On vous aura prévenu.
La dernière page
Thriller noir. Vous cherchez le tueur. Le tueur vous attend.
Format broché
16,50 €
Format Kindle
6,99 €
Présentation
Morges-sur-Orne, sept mille habitants, un clocher qui penche, un estuaire qui pue la vase. Un retraité meurt dans sa cuisine devant un bol de café tiède. Rien sur le corps. Rien dans le sang. Rien dans les organes. Le médecin légiste écrit « cause indéterminée » et referme le dossier.Puis quelqu'un d'autre meurt. Puis quelqu'un d'autre. Puis quelqu'un d'autre.
Le commandant Vosges et sa lieutenant Castex ouvrent une enquête criminelle qui ne ressemble à aucune autre. Pas d'arme. Pas de mobile. Pas de suspect. Juste un manuscrit — trois cent douze pages tapées sur une machine à écrire mécanique — et une phrase glissée dans la poche de chaque cadavre : Quelqu'un vous lit.
Le manuscrit décrit les meurtres. Tous les meurtres. Avec les noms, les lieux, les détails. Le manuscrit décrit des morts qui ne se sont pas encore produites. Le manuscrit a toujours raison. Chaque habitant qui le lit meurt dans les quarante-huit heures. Un meurtre dont le mode d'emploi tient en trois mots : ouvrir, lire, mourir.
Et quelqu'un continue de distribuer des exemplaires.
Qui est le coupable ? Pas celui que vous croyez. Pas celui que l'enquête désigne. Pas celui que le texte dénonce. La réponse est quelque part entre les pages.
La Dernière Page est un livre d'enquête pour lecteurs adultes et ados qui aiment qu'on les secoue. Un roman sur ce qui se passe quand un texte refuse de rester sur le papier. Sur ce que ça coûte de vouloir savoir comment ça finit. Sur la différence entre un lecteur et un témoin — et sur le moment précis où cette différence disparaît.
Vous avez lu cette quatrième de couverture. Vous allez ouvrir le livre. On vous aura prévenu.